Défense juridictionnelle contre les décisions préfectorales de refus de séjour, les obligations de quitter le territoire et les interdictions de retour
Toute décision préfectorale de refus de titre de séjour est susceptible d'un recours administratif ou contentieux. Lorsque ce refus est assorti d'une Obligation de Quitter le Territoire Français (OQTF), d'une Interdiction de Retour sur le Territoire Français (IRTF) ou d'un arrêté fixant le pays de destination, il est impératif de réagir immédiatement pour préserver vos droits.
Maître Nadia LALA BOUALI, avocate au barreau de Seine-Saint-Denis, intervient en urgence devant les tribunaux administratifs pour contester les mesures d'éloignement et obtenir l'annulation des décisions préfectorales illégales. Le cabinet maîtrise les procédures d'urgence (référé suspension, référé liberté) et les recours au fond devant les juridictions administratives.
Les principales décisions administratives susceptibles de recours
Contestation des décisions de refus de délivrance ou de renouvellement de titre de séjour. Délai de recours : 2 mois à compter de la notification de la décision motivée du préfet.
L'OQTF avec délai de départ volontaire de 30 jours doit être contestée dans un délai de 15 jours devant le Tribunal administratif. Le juge statue dans un délai de 6 semaines.
L'OQTF sans délai de départ volontaire doit être contestée dans un délai de 48 heures. Le juge statue dans un délai de 96 heures. L'intervention immédiate d'un avocat est indispensable.
L'IRTF interdit le retour sur le territoire français pour une durée pouvant aller jusqu'à 5 ans et entraîne un signalement au Système d'Information Schengen (SIS). Cette décision peut être contestée conjointement avec l'OQTF.
Mesure de surveillance obligeant l'étranger à résider dans un périmètre déterminé et à se présenter périodiquement aux services de police. Contestable devant le juge administratif ou le juge des libertés et de la détention.
Placement en Centre de Rétention Administrative (CRA) en vue de l'exécution de la mesure d'éloignement. Le juge des libertés et de la détention contrôle la régularité de la procédure dans un délai de 48 heures.
Stratégie contentieuse adaptée à votre situation
Demande de réexamen adressée directement au préfet ayant pris la décision. Ce recours suspend le délai de recours contentieux et permet de présenter des éléments nouveaux. Il doit être exercé dans les 2 mois suivant la notification de la décision.
Recours adressé au ministre de l'Intérieur, autorité hiérarchique du préfet. Ce recours permet de contester la décision préfectorale en invoquant des moyens de légalité et d'opportunité. Il suspend également le délai de recours contentieux.
Saisine du Tribunal administratif territorialement compétent pour obtenir l'annulation de la décision et, le cas échéant, une injonction au préfet de délivrer le titre de séjour. Possibilité de demander un référé suspension en cas d'urgence caractérisée.
Les réponses aux interrogations les plus courantes de nos clients
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